Alain Deneault

Conférence d'Alain Deneault

Le 1er novembre, Alain Deneault présentera au café étudiant une conférence sur les paradis fiscaux.

Si vous désirez en savoir plus sur le sujet, voici trois livres de M. Deneault que vous trouverez à la bibliothèque.

Une escroquerie légalisée

Lorsque les écoles se détériorent, qu’une clinique ferme, qu’un viaduc s’effondre, qu’un festival perd une subvention, c’est à cause des paradis fiscaux. Source d’inégalités croissantes et de pertes fiscales colossales, le recours aux paradis fiscaux par les grandes entreprises et les particuliers fortunés explique en grande partie les politiques d’austérité. « C’est légal ! », claironnent les fautifs. En cinq chapitres d’une redoutable efficacité, Alain Deneault soulève la question politique de cette escroquerie légalisée. Comment les définir, quelles sont les conséquences dramatiques de cette spoliation et comment contrer cette loi des puissants? Il est urgent de mettre fin à ce mécanisme insensé par lequel les contribuables financent les banques par le service de la dette et les services publics dont profitent les entreprises, tout en s’appauvrissant. Il faut se saisir collectivement de la question des paradis fiscaux pour que ce qui est légalisé ne le soit plus.

Source: Quatrième de couverture

Paradis fiscaux: La filière canadienne

Le Canada est un acteur central dans le processus d’offshorisation du monde. Dans cet essai choc, Alain Deneault démontre avec brio comment le pays a largement contribué à créer les paradis fiscaux des Caraïbes à partir des années 1950 et favorise aujourd’hui de mille manières les détenteurs de fortune et les entreprises cherchant à contourner son système fiscal et ses lois. Sous l’impulsion de personnalités politiques, de banquiers et de juristes canadiens, ces États se sont convertis en « législations de complaisance » qui comptent aujourd'hui parmi les plus redoutables du monde.

Source: Quatrième de couverture

Offshore : Paradis fiscaux et souveraineté criminelle

Des palmiers, des îles, de distingués hommes d’affaires cravatés, des transactions mystérieuses, un monde du secret, voilà l’esthétique de l’offshore. Cette fiction superficielle du paradis fiscal ne révèle cependant rien du blanchiment de l’argent sale, de l’économie du crime et de la drogue, des armes convoyées par des navires de complaisance. C’est oublier que ce que l’on nomme « offshore » rassemble des pôles de décision occultes avec de vraies assises politiques, un centre de pouvoir où se concentre la moitié du stock mondial d’argent et où les aires de légalité et d’illégalité se confondent.

Source: Quatrième de couverture