Bibliothèque du Campus des Iles-de-la-Madeleine

Propositions de lecture

Lettres biologiques

Auteur : Frère Marie-Victorin

 

« Avec ce volume, les Éditions du Boréal rendent accessibles au grand public un ensemble de textes inédits du frère Marie-Victorin. Ces textes, que le scientifique nommait lui-même ses « lettres biologiques », sont tirés d’une correspondance qu’il a entretenue pendant plus de dix ans, de 1933 à 1944, avec celle qui était son assistante à l’Institut et au Jardin botaniques de Montréal, Marcelle Gauvreau.

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Trancher

Auteur : Amélie Cordonnier

 

« “Des pages et des pages de notes. Tu as noirci des centaines de lignes de ses mots à lui. Pour garder une trace, tenter de les désamorcer, avec le pathétique espoir qu’ils aillent s’incruster ailleurs qu’en toi.”

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Napoléon Bourassa et la vie culturelle à Montréal au XIXe siècle

Auteure : Anne-Élisabeth Vallée

 

«Peintre, sculpteur, architecte, musicien, romancier, critique d'art, enseignant et théoricien de l'art, Napoléon Bourassa (1827-1916) a œuvré durant sa carrière dans tous les domaines de la culture. Moins connu que son fils, Henri, et que son beau-père, Louis-Joseph Papineau, Napoléon Bourassa joue pourtant un rôle de premier plan dans la vie culturelle montréalaise de la seconde moitié du XIXe siècle.

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Donner : la révolution du partage

Auteure : Alexandre Mars ; traduction (introduction, chapitre 9 et 30) : Diane Bilodeau ; adaptation de la traduction : Céline Vangheluwe

 

«Je ne suis ni l’abbé Pierre ni mère Teresa. Juste un homme de mon temps, révolté par l’injustice, qui a décidé un jour de mettre sa révolte en actes.»

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Les filles en série : des Barbies aux Pussy Riot

Auteure : Martine Delvaux

 

«Des corps féminins en rangées, qui se meuvent en synchronie. Ils ne se distinguent que par le détail d’un vêtement, d’une courbe, d’une teinte de cheveux. Les filles en série créent l’illusion de la perfection. Ce sont des filles-machines, filles-marchandises, filles-ornements. Toutes reproduites mécaniquement par l’usine ordinaire de la misogynie. Les filles sont des filles parce qu’elles sont en série. Mais la figure des filles en série est double: à la fois serial girls et serial killers de l’identité qu’on cherche à leur imposer. Entre aliénation et contestation, les filles en série résistent à leur chosification, cassent le party, libèrent la poupée et se mettent à courir.

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